Mercredi 2 décembre 2009
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Autant dire que cet épisode pandémique est révélateur de quelques pathologies de nos sociétés avancées, qu'elles soient occidentales ou asiatiques. Avec sans doute un excès dans l'application du
principe de précaution. Dont la concrétisation se traduit par un mauvais choix technologique dans ce champ thérapeutique. Les plans contenus dans les tiroirs de l'expertise visaient en premier lieu
une menace du type grippe aviaire. Ils n'étaient pas adaptés pour cette grippe H1N1. La suite médiatique et sanitaire est assez évidente à analyser. Il faut produire une menace dans l'esprit des
gens. Le procédé est classique. Quelques communiqués d'expertises à sens unique. Et puis des annonces répétitives de décès, de classes fermées et quelques images sélectionnées. Après le Téléthon,
voilà le vaccinathon, 300 000 Français vaccinés, quel succès ! Le chiffre peut monter et atteindre le seuil de satisfaction ministériel. Et comme pour le Téléthon, rien de mieux que l'exhibition
d'un cas particulier servant de déclencheur d'émotion. Il n'est pas question de donner de l'argent mais d'offrir son bras à l'infirmière dans le gymnase prévu à cet effet. Pour inciter les Français
à le faire, les médias peuvent éventuellement filmer une maman en pleurs suite à l'hospitalisation de sa fille mise sous assistance respiratoire. C'est un procédé très efficace, vu sur France3 ce
mardi 24 novembre, dans le JT du soir. On n'invite pas les passagers d'un bateau à prendre la barre La menace pandémique a été surévaluée pour répondre aux besoins de la mise en route d'un plan
national. Mais certaines données ne sont pas fiables : il n'est pas sûr que tous les cas d'hospitalisation soient liés à la grippe, des virus pulmonaires non grippaux et des bactéries peuvent très
bien être impliquées. Les médias en ont-ils trop fait ? Ce qu'on peut leur reprocher, c'est d'avoir occulté les avis contraires, comme celui du Dr Marc Girard. Mais cela aurait déclenché une belle
confusion, un peu comme si les passagers d'un bateau venaient sur le pont pour indiquer au capitaine la barre à suivre ! Les autorités ont donc déclenché une menace pandémique qui ressemble à des
événements d'un autre âge, comme la peur du démon et des sorcières, qui furent jugées et exécutées lors de l'inquisition qui vint aux XVIe et XVIIe siècles. Pourtant, ces sorcières étaient bien
inoffensives. Hermann Broch avait vu dans cette chasse le signe d'une époque crépusculaire, avec une analyse fort savante sur l'hypertrophie de la théologie et la perte en rationalité qui en
résultait. Un troisième crépuscule de notre civilisation Nous sommes sans doute au moment d'un troisième crépuscule. Si l'on admet que le crépuscule marqué par la démonologie signe la fin du
dispositif théologique et de la sécurisation par l'Eglise. Et que le crépuscule marqué par le nazisme, le stalinisme et les sciences humaines matérialistes et raciales marque la fin du dispositif
philosophique dévoyé et des jeux nationalistes d'Etat. Nous voilà au seuil de cette grande énigme du XXIe siècle. Avec une interrogation : nos gouvernants sont-ils réellement en possession de la
science ou bien tributaires des experts sanitaires ? Je pose la question autrement. Les politiques ont-ils peur, sont-ils devenus fous ? Si tel est le cas, nos politiques ne sont pas si puissants
qu'on ne le pense mais plutôt les vassaux des experts, en l'occurrence, de ceux de l'OMS. C'est une hypothèse. Il va de soi que d'autres ressorts se greffent. La panique pandémique présente un
intérêt pour les profits de l'industrie sanitaire ainsi que les experts qui en ressortent renforcés à l'instar des chefs militaires du temps de Napoléon. La thèse du crépuscule est donc la leçon
philosophique qui s'impose. Chaque époque a ses priorités et ses dispositifs transcendantaux laissant accroire que si une question est résolue, tout va s'en suivre et que la société ira de son
mieux. Nous avons cru que si les questions techniques fondamentales étaient résolues, tout irait dans le bon sens. Déjà, Ellul et Habermas voyaient des problèmes en 1970. D'aucuns tels Fukuyama ont
imaginé une ère post-humaine avec l'usage des prothèses bio-technologiques. Le protocole de Lisbonne a cru en un salut par l'économie du savoir et savoir-faire technologique. On a cru aux nouvelles
technologies en 1998. On croit en une croissance verte. La leçon de cette pandémie, c'est que la profusion de dispositifs techniques peut engendrer plus de problèmes qu'elle n'en résout. Quand
l'humanité se sera affranchie de cette « croyance technologique », une nouvelle époque émergera.
Par Lamaisonaux12travaux
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Jeudi 9 avril 2009
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19:33
Un simple calcul, Un résultat impressionnant mais faux (voir commentaire).
Le plan de relance des banques prévu avec l’argent des contribuables coûtera la somme de :
700 milliards de dollars prévu par le plan de relance Américain + les 500 milliards déjà donnés, + les milliards d’euros que
donnent les gouvernements européens aux banques en crises en Europe
“ La planète compte 6,7 milliards d’habitants. Si on prend seulement les 700 milliards de dollars américains et qu’on les divisent
par les 6,7 milliards de personnes qui vivent sur terre,
cela équivaudrait à 104 millions de dollars par habitants”.
“Si on avait remis cet argent à chacun des habitants de la planète non seulement on aurait éradiquer la pauvreté mais tous les
habitants de la terre seraient devenus millionnaires”.
“il me semble qu’il y a un réel problème avec la répartition de la richesse”
Si nous prenons le cas de la France et les 26 milliards € investis par notre gouvernement avec l’argent des contribuables.
26 milliards pour 60 millions d’habitants, cela représente la somme de 433,33 millions d’euros par habitants. Si l’on considère une famille de 4
personnes, cela ferait 1,733 Milliards
Avec une telle somme les familles auraient ainsi largement pu rembourser leur hypothèque et il n’y aurait pas eu de crise. Même une somme plus modeste le leur aurait permis et aurait relancé la
consommation
La crise est bien là maintenant et les gouvernements se moquent de nous.
L’argent va à ceux qui perdent notre argent en spéculation et il ne reste
Plus rien pour les êtres humains
Par Lamaisonaux12travaux
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Mercredi 8 avril 2009
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07:20
« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des
armées prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaies, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront
les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuit par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont
conquis »
Thomas Jefferson (1802)
Par Lamaisonaux12travaux
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